Il y a quelques temps déjà que je n’ai pas parlé du poste Pionnier dans lequel j’anime. En fait, il y a quelques temps déjà que je n’ai pas écrit tout court sur mon blogue
Les choses ont bien progressé au poste depuis mon dernier billet, Des nouvelles du poste (là, WordPress va m’envoyer un ping à moi-même, ce qui est plutôt ridicule, m’enfin…).
D’abord, le poste a désormais un nom, que je ne mentionnerai pas ici, pour des questions d’anonymat. Mon co-animateur et moi, on avait fini par désespérer. Finalement, nous avons choisi, les jeunes et les adultes, un nom amérindien, comme c’est souvent le cas pour les Pionniers. Le choix n’était pas évident, car contrairement à d’autres postes, nous n’avions pas de nations locales ni même de noms amérindiens locaux (ex.: rivière, montagne, etc.) desquels nous inspirer. Néanmoins, nous sommes allés de l’avant. La signification du mot vint des jeunes eux-mêmes, tandis que le nom à proprement dit vint de ma part.
D’autre part, le poste connaît désormais toutes ses activités et projets pour le reste de la saison.
Le plus important sera, bien sûr, notre entreprise d’été. Nous savions depuis le début de l’année que l’entreprise s’orientait vers une descente en radeau, mais il tarda aux jeunes de vraiment se brancher. Désormais, non seulement le projet est-il enchâssé dans nos résolutions, mais nos plans de radeaux sont complétés, les dates, arrêtées, et le budget, bouclé. Ne nous reste plus qu’à trouver la rivière, les critères de sélections étant les suivants: assez longue, peu profonde, aucun obstacle exigeant du portage (on peut cependant faire de la cordelle) et un courant moyen (quelques soubresauts, mais pas davantage). Les détails tels que le menu et les activités diverses restent également à déterminer.

Bien qu’il s’agisse d’une entreprise d’envergure moyenne pour un poste (quoiqu’on m’ait dit que pour un poste de première année, c’était déjà bien), nous avons besoin de revenus minimaux. Nous avons déjà eu une campagne de financement moyennement lucrative avant les fêtes et plusieurs autres sont au calendrier, dont au moins deux offrent des revenus presque assurés (l’un par engagement, l’autre par expérience). C’est une bonne chose que nos jeunes s’habituent rapidement, et de leur plein gré (c’est essentiel), aux campagnes de financement assidues, car s’ils veulent faire des entreprises de grandes envergures (ex.: nettoyer des fonds marins pollués en plongée sous-marine), il leur faudra en faire, du financement!
Avec le camping d’hiver qui aura lieu incessamment, le montage des radeaux en deux étapes (le prototype d’abord, puis les autres après essais), les campagnes de financement, quelques sorties et le camp de printemps, qui servira essentiellement à tester notre prototype, le poste sera bien occupé. Ma crainte de voir les jeunes lésiner sur l’engagement envers le poste s’est en partie évanouie… elle disparaîtra complètement qu’après avoir été témoin du respect de ces engagements
Comme il s’agit de notre première année d’existence, il y a des choses que nous aurions aimé faire, comme une entreprise communautaire digne de ce nom, un inter-poste ou participer à une activité du district. On nous a même suggéré de tenir une soirée informative, mais informelle, pour initier les parents à ce que nous faisions chez les Pionniers, mais ce ne sera pas pour cette année. Les rencontres de parents ne sont pas une tradition chez nous, d’un commun accord implicite entre ceux-ci et l’animation.
Évidemment, j’essaierai de venir donner de plus amples détails au fur et à mesure que le poste vivra les activités et les projets qui parsèment son calendrier.
(Image: Wikipedia)
Il est rare que je m’ennuie totalement en visionnant un film, car je choisis en fonction de mes intérêts et en connaissance de cause. Je n’ai pas été voir The Unborn (L’entité en v.f.q.), Dragonball: Evolution (Dragonball: Évolution en v.f.) ou Dance Flick (Dance Flick: Les fous de la danse en v.f.), car mes intérêts ne m’y portaient pas. On ne me reprendra pas non plus à aller voir un film de Uwe Boll; une fois fut bien assez pour me convaincre que cet homme ne saura jamais réaliser un film!
Les films dans ce billet sont plutôt mes déceptions de l’année ou les films pour lesquels, bien que je me sois amusé, j’ai les plus nombreuses réserves.
5. Underworld: Rise of the Lycans (Monde infernal: La révolte des Lycans en v.f.q.) Réalisé par Patrick Tatopoulos. Avec Rhona Mitra, Michael Sheen et Bill Nighy.
Les deux premiers opus de la franchise étaient divertissants, malgré leurs lacunes en matière de scénario. L’idée de sortir un antépisode avait son charme, surtout qu’elle permettait à Michael Sheen et Bill Nighy de revenir à l’avant-plan. Or, Underworld: Rise of the Lycans fut une déception. Le film aurait pu être au moins divertissant si son développement n’était pas si inégal et si le traitement des scènes nocturnes avait été de qualité. Malheureusement, entre les rares scènes d’actions, je me suis ennuyé devant des interprètes désintéressés, des personnages inintéressants et des images de piètres qualités. Pas un flop, mais à peine viable.
4. Transformers: Revenge of the Fallen (Transformers: La revanche en v.f.q.) Réalisé par Michael Bay. Avec Shia LaBeouf, Megan Fox et Josh Duhamel.
Le premier opus de la franchise m’avait beaucoup plu, en autre parce que je savais qu’avec Michael Bay à la barre, il ne fallait pas s’attendre à trop de profondeur. L’humour était de bon ton, les effets spéciaux étaient plutôt biens et l’action, constante. La seule chose de bien que Bay ait retenu est justement l’action constante, qui ne manque absolument pas dans Revenge of the Fallen. Toutefois, l’humour est devenu beaucoup plus juvénile, à la limite de la scatologie, et les effets spéciaux sont devenus inégaux, tantôt absolument magnifiques, mais atroces en ce qui concerne les mouvements des robots. Le film souffre aussi d’être une suite entre les mains malhabiles de Bay. En effet, comme toute suite, Revenge of the Fallen se retrouve avec un vide causé par l’absence de l’élément «entrée en matière» du premier opus, vide que Bay a renfloué avec les pires clichés de son style, de sorte qu’on se retrouve avec près d’une heure (le vide) d’images au ralenti, de musique inutilement épique, d’embrassade au coucher de soleil, de répliques et de personnages caricaturaux, etc.
3. Land of the Lost (Terre perdue en v.f.q.) Réalisé par Brad Silberling. Avec Will Ferrel, Danny McBride et Anna Friel.
Assurément une déception. La bande-annonce laissait pourtant présager une belle petite parodie des films pseudo-scientifiques, dans lesquels un savant explique toujours ce qui se passe. Malheureusement, la sauce ne prend pas. Les pitreries de Ferrell, qui avaient été bien catalysées et utilisées dans Talladega Nights: The Ballad of Ricky Bobby et Blades of Glory, sont laissées à elles-mêmes, allant à vau-l’eau au coeur d’un enchevêtrement de gags tombant le plus souvent à plat. Le film n’a pas d’âme, pas de but. À la sortie de la salle, je me demandais encore: pourquoi?
2. Saw VI (Décadence VI en v.f.q.) Réalisé Kevin Greutert. Avec Tobin Bell, Costas Mandylor et Betsy Russell.
Voilà un film que je n’aurais jamais été voir n’eut été d’un ami qui aime bien la franchise. Étant donné qu’il m’accompagne parfois pour voir des films qui ne cadrent pas dans ses goûts, j’en fais de même. Il n’y a pas grand chose à dire sur Saw VI, dernier rejeton d’une franchise qui a commencé à dépérir dès le deuxième opus. La réalisation est fade, les acteurs sont mécaniques, les mutilations n’impressionnent désormais que par leur inutilité.
1. Observe and Report (L’agent provocateur en v.f.q.) Réalisé par Jody Hill. Avec Seth Rogen, Anna Faris et Ray Liotta.
Je n’avais pas vu de bandes-annonces pour ce film et ce fut uniquement pour la présence de Seth Rogen, que j’ai bien aimé dans la plupart de ses films, de The 40 Year Old Virgin à Zack and Miri Make a Porno, que je me suis déplacé. L’acteur canadien est bien la seule chose que je n’ai pas à reprocher à ce film; il livre la marchandise. Ce que je reproche à Observe and Report est d’avoir transformé une potentielle satire des pseudo-flics, ces gardes de sécurités qui se prennent pour des agents de police, en une heure et demie d’ennui. Je n’ai ri qu’une ou deux fois, des rires très éphémères. Contrairement à ceux qui le comparent à des Superbad ou des Pineapple Express, deux films que j’ai appréciés, ce fut pour moi une grande déception.
À venir
Mes choix cinéma 2009 (4 de 6) : mon regard sur les performances de l’année
À lire aussi
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5. Sherlock Holmes. (v.f.q.) Réalisé par Guy Ritchie. Avec Robert Downey Jr., Jude Law, Rachel McAdams et Mark Strong.
Je ne suis pas un connaisseur de l’univers de Sherlock Holmes ni celui de Guy Ritchie. Il semble cependant que Sherlock Holmes soit un peu comme Casino Royale (2006), qu’on ait voulu rapprocher la version grand écran du personnage de la version originale de l’auteur, Sir Arthur Conan Doyle en l’occurrence. Que cet objectif soit atteint ou non, je ne saurais dire, mais il n’en demeure pas moins que Sherlock Holmes est fort réussi en tant que film. Robert Downey Jr. et Jude Law font une merveilleuse paire, leurs personnages sont charismatiques à souhait, le Londres des années 1880-90 est magnifique, l’action est bien dosée et le suspense, non pas axé sur le criminel mais son crime, est relativement bien soutenu.
4. Up in the Air. (Haut dans les Airs en v.f.) Réalisé par Jason Reitman. Avec George Clooney, Vera Farmiga et Anna Kendricks.
Voici un bon petit film. Il n’est pas destiné à un grand public, bien que depuis le 25 décembre, il soit diffusé à plus grande échelle. La pré-sortie, ou sortie limitée, est plutôt fréquente pour les films à auditoire restreint. Étant donné qu’il s’agit souvent de films à petit budget, on cherche à «tâter le terrain» sur un nombre limité d’écrans afin de savoir s’il est viable de produire de nouvelles copies. D’ailleurs, certains films ne dépassent jamais la sortie limitée. Heureusement, Up in the Air est plutôt accessible, visant un public adulte général avec son humour fin et mature, ses réflexions légères mais bien senties sur l’amour et le travail. Très drôle et touchant, tout en retenue.
3. Zombieland. (v.f.q.) Réalisé par Ruben Fleisher. Avec Woody Harrelson, Jesse Eisenberg, Emma Stone et Abigail Breslin.
Si le but premier de ce film est de divertir en faisant rire, le but second est de se moquer gentiment des films de zombies post-apocalyptiques. On y retrouve l’intello et ses nombreuses règles, le Rambo un peu benêt mais attachant, ceux dont la survie s’incarne par la criminalité et les références à une culture populaire qui n’est plus. Grâce au jeu désinvolte de Woody Harrelson et un humour, pas toujours très subtil mais efficace, constant, ponctué de scènes d’actions aux bons moments, Zombieland apparaît comme l’une des comédies surprises de 2009.
2. Inglorious Basterds. (Le commando des bâtards en v.f.) Réalisé par Quentin Tarantino. Avec Brad Pitt, Mélanie Laurent, Christoph Waltz et Diane Krüger.
L’historien en moi ne voulait surtout pas manquer de voir le traitement que réserverait l’éclectique réalisateur à la Seconde Guerre mondiale. Je savais que Tarantino allait réécrire l’Histoire et je n’ai pas été déçu. On y retrouve des éléments que j’aime bien chez dans ses films: la division en chapitres, la violence, la musique détonante et des personnages savoureux. Je ne me suis pas ennuyé avec Inglorious Basterds, qui m’a permis de découvrir l’acteur autrichien Christoph Waltz, au jeu haut en couleur. Le reste de la distribution est sans reproches, dont l’actrice française Mélanie Laurent.
1. Star Trek (v.f.q.) Réalisé par J.J. Abrams. Avec Chris Pine, Zachary Quinto, Eric Bana et Leonard Nimoy.
Le plus personnel de mes choix. J’aime bien l’univers de Star Trek. J’ai vu plusieurs épisodes de Star Trek: The Next Generation et Star Trek: Voyager. Si je comprenais un peu mieux l’anglais, je serais certainement un auditeur assidu des autres séries, diffusées sur la chaîne Space. J’ai vu tous les films, que j’ai généralement très appréciés, particulièrement Star Trek: The Wrath of Khan et Star Trek: First Contact. Je n’avais pas détesté les deux derniers opus sur grand écran, Star Trek: Insurrection et Star Trek: Nemesis, mais comme plusieurs, j’avais été déçu.
J’attendais donc avec appréhension et espoir la nouvelle mouture, qui se voulait à la fois une relance (reboot), un antépisode (prequel) et une relecture. Si Star Trek (2009) se retrouve au sommet de ma liste, c’est dire que je n’ai pas été déçu du tout. J’ai tout simplement adoré. L’univers de Gene Roddenberry à été rafraîchit tout en étant respecté. Les principaux personnages ont conservé leur charisme, dont Spock, merveilleusement incarné par Zachary Quinto, et le bouillant Dr. McCoy (Karl Urban). L’USS Enterprise est toujours un si beau vaisseau ! J’ai aimé d’un bout à l’autre.
À venir Mes choix cinéma 2009 (3 de 6): les cinq films que j’ai le plus détestés.
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Mes choix cinéma 2009 (1 de 6): entrée en matière
Rapidement, j’ai vu une quatre-vingtaine de films cette année, la grande majorité au cinéma. Un nombre qui apparaîtra impensable pour la plupart des gens, mais qui n’est certes pas le plus élevé parmi les cinévores. Par le passé, j’ai déjà fait quelques bilans sur la saison estivale du septième art, mais je crois que c’est la première fois que je me lance dans un bilan annuel. Un bilan bien personnel et absolument subjectif
Voici comment je me propose de procéder, en plusieurs billets:
- Entrée en matière (ce que vous lisez présentement)
- Les cinq films que j’ai préférés en 2009
- Les cinq films que j’ai le plus détestés en 2009
- Mon regard sur les performances de 2009
- Mon regard sur divers aspects du cinéma en 2009
- Les films que je n’ai pas vus
Bonne lecture.






