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Archive pour septembre 2008

Ça me fait suer !

29 septembre 2008 Gradlon Laisser un commentaire

En me couchant samedi soir, je programme mon réveille-matin à 7h30, mais plutôt que d’activer l’alarme, il semble que je l’aie désactivé. Conséquence : j’ai manqué la toute première course nocturne de formule 1 à Singapour dimanche matin. Ce qui me fait le plus suer n’est pas d’avoir manqué la course en direct, mais de devoir me contenter d’un médiocre condensé d’une heure sur RDS pour me rependre. Je déteste cette formule, alors qu’il serait si simple de rediffuser la course après deux heures de la nuit plutôt que de nous servir en boucle la même émission de Sports 30.

Au moins, j’ai pu regarder les séances de qualifications et apprécier le défilement des bolides dans les rues de Singapour. Le but de l’opération était de permettre aux Européens, principaux clients de la télédiffusion des courses, d’assister à l’épreuve aux mêmes heures que lors des courses en sol européen. Le spectacle n’était que la cerise sur le « sundae ».

Bien sûr, l’activité a exigé le déploiement d’une quantité phénoménale de lumières, ce qui en fait l’épreuve la plus énergivore de la saison. On sait déjà que la formule 1 n’est pas une démonstration très éco-énergétique avec ses moteurs V8 mus à l’essence sans plomb. On parle ici d’une consommation astronomique de 75 litres par tranche de cent kilomètres. Malgré certains dispositifs présentement étudiés par la FIA et les actions déjà menées, notamment par l’écurie Honda, il est difficile d’imaginer la formule 1 d’un point de vue éco-énergétique.

La seule voie viable réside dans l’adoption par la majorité des pays où évoluent ces monoplaces de mesures agressives pour forcer l’industrie automobile à l’économie d’énergie. Les bonzes de la F1, bien qu’ils en aient les moyens financiers et scientifiques, ne prendront pas le pari d’imposer eux-mêmes des actions pro-actives à leurs écuries alors que d’autres championnats ne seraient pas tenus d’en faire autant. L’épreuve reine éprouve déjà des difficultés à conserver son auditoire européen, le plus lucratif, à cause de la concurrence d’autres séries telles que la DTM, la NASCAR allemande, et les récentes Speedcar Series, qu’on espère être la NASCAR internationale.

Comme vous pouvez le voir, le monde semble vouloir adopter la course à l’étasunienne, un type d’épreuve non moins polluante que la formule 1. Or, une conversion verte rendrait certainement la formule 1 moins performante, donc moins spectaculaire (nous n’avons qu’à voir le classement de Honda), ce qu’elle ne peut se permettre face à des championnats avares qui conserveraient leur compétitivité polluante.

Si je ne peux être plus catholique que le pape, je n’arrive pas à être plus environnementaliste que David Suzuki. J’essaie d’en faire le plus possible dans ma vie quotidienne pour faire ma part : je fais du compostage, j’emploie le moins souvent ma voiture, je réduis au maximum mes dépenses énergétiques domestiques, etc.

Mais la formule 1 est un sport que j’aime vraiment trop pour souhaiter sa disparition ou d’exiger une conversion unilatérale sous peine de boycott. Ce ne serait qu’être hypocrite envers moi-même et résulterait probablement en une haine viscérale de tout ce qui est « vert », comme c’est le cas de quelques personnes de mon entourage qui furent jadis soucieux de l’environnement et qui ont changé leurs fusils d’épaules devant l’insistance extrémiste du lobby environnemental.

Je continue cependant d’espérer que l’industrie automobile, mue par les habitudes consommatrices de la population, adopte le virage vert de façon plus efficace. Que cette industrie prenne les devants ou que ce soit les gouvernements qui le lui imposent, le résultat en sera le même : toutes les épreuves automobiles deviendront plus éco-énergétiques, dont cette formule 1 que j’aime tant.

Image: F1-action.net

Ce blogue est moribond…

29 septembre 2008 Gradlon 2 commentaires

… mais pas moi ;)

Beaucoup de choses se passent présentement dans ma vie.

Mon stage en cuisine est terminé et l’emploi parallèle que j’avais obtenu dans une résidence pour retraités l’est aussi. Dans les deux cas il s’agissait de contrats qui devaient tôt ou tard prendre fin. Cela me laisse présentement sans emploi et dans l’indécision, mais je suis heureux de mon été, professionnellement parlant.

Le stage devait se terminer en juin, mais le fait d’être prolongé aura permis deux choses non négligeables : la possibilité d’avoir une semaine de congé pour mon camp scout de juillet et une recommandation pour cet emploi parallèle mieux payés (11 $ l’heure versus les 8.5 $ pour le stage). J’ai donc pu bénéficier d’un salaire assuré, ce qui a facilité le remboursement de mes dettes. Cependant, mes créanciers sont plus avares depuis que je travaille, ce qui, toutes proportions gardées et d’une triste ironie, fait de moi un débiteur encore moins aptes à payer !

Un autre facteur est venu atténuer l’impact de mes revenus sur ma capacité à rembourser : la mise au rancart de la ferme d’élevage de mes parents. Nourrir et entretenir les chèvres étaient nettement plus coûteux que ce que leur abattage rapportait. L’industrie caprine, hormis dans le secteur très onéreux de la fromagerie (et mal en point ces temps-ci), ne se porte pas excessivement bien au Québec. Les citoyens dits « de souche » consomment trop peu de sa viande, tandis que les Québécois d’adoptions sont freinés dans leur consommation par deux choses : les règles de mise en marchée et le coût après abattage.

Mes parents ont donc décidé de transformer leur ferme caprine en élevage ovin, plus prometteur dans notre coin de pays, mais seulement au printemps. Leur objectif est ainsi d’économiser les frais de chauffage, car bien que protéger de façon naturelle, les moutons, et particulièrement les agneaux, dépendent au moins d’un bâtiment décemment isolé pour produire les 15 degrés Celsius nécessaires à leur santé. Or, nous ne disposons pas de cette isolation.

De plus, mon père, seul à part moi dans la maisonnée à travailler à temps plein, a perdu son emploi durant l’été. C’était un emploi qu’il n’aimait pas et il avait des projets de quitter pour retourner dans son domaine : la construction. Ses patrons étaient au courant et tous semblaient avoir adopté un plan qui devait satisfaire les diverses parties. Or, les diffamations de certaines personnes à l’intérieur de la boîte a coupé court à ce plan et expédié mon paternel au chômage. Le problème est là en fait : en six semaines, le chômage n’a toujours pas rendu de décisions concernant sa demande, car tous et chacun semblent se renvoyer la balle.

Pas de chômage = pas de cours pour obtenir son permis de conduire classe 3 = trop peu de chance d’être engagé comme opérateur de machineries lourdes. Les employeurs sont très nombreux à n’engager que des opérateurs étant également qualifiés pour se charger eux-mêmes du transport de la machinerie d’un chantier à l’autre, ou du chantier au garage.

Mais attendez, ce n’est pas tout !

Ma grand-mère, jugée inapte par les services sociaux en mai dernier, habite chez nous depuis le début du mois d’août. L’objectif est de lui éviter de débourser toutes ses allocations en simple frais d’hébergements hospitaliers (hébergements d’urgence qu’ils appellent) durant la quelque année ou année et demie qu’il lui faudra attendre avant de trouver une place en ressources alternatives (genre de familles d’accueils pour personnes âgées).

Le principe des hôpitaux étant de tout prendre moins cent dollars, mes parents trouvaient plus équitable de lui faire une place à la maison moyennant un loyer de 800 $, ce qui lui laissait théoriquement quelques 500 $ dans ces poches par mois. Le hic, c’est que le ministère des ressources humains, le même chargé de prendre une décision concernant mon père, n’a pas encore étudié le formulaire de déclaration de revenu annuel de ma grand-mère.

La conséquence est qu’elle ne reçoit qu’une mince partie de ses prestations. Dans son état actuel, il lui est incapable de comprendre la situation. Ce n’est donc pas elle qui doit subit lesdites conséquences, car nous lui laissons toujours ces 500 $ en argent de poche par mois. Le calcul n’est pas compliqué à faire pour comprendre que ceux qui sont lésés dans cette situation sont mes parents et, par association familiale, moi-même.

Cet été, j’ai donc payé plus d’épiceries et plus d’essences que ce que je m’attendais dépenser. J’ai fait des emplettes pour quatre personnes alors que je m’attendais à n’en faire que pour moi-même. N’ayant pas les moyens de faire l’entretien sur nos véhicules économiques en carburant, étrangement les plus fragiles aussi, nous avons été plusieurs semaines à se partager deux voitures de six cylindres, dont l’une est une mini-fourgonnette et l’autre, un bazou des années 80 à la transmission défaillante.

Le principe fondateur de ma décision de repousser mes études et qui voulait que je revienne chez mes parents et que je travaille dans le but d’alléger nos fardeaux financiers respectifs a pris le bord. Au mieux, je suis parvenu par cette décision à nous empêcher de les alourdir davantage. C’est un peu comme si nous n’avions que payer les intérêts sur nos dettes.

C’est sans coussin de sécurité et sans pouvoir davantage compter sur l’aide de mes parents que j’ai déposé une nouvelle demande d’admission à l’Université du Québec à Montréal (l’UQAM, et non l’UQUAM ou l’UQÀM, bien que j’aie déjà utilisé cette dernière formule, à tort). Mais je suis déterminé plus que jamais. J’ai plus d’énergie et plus de confiance en mes capacités à affronter l’adversité, car je me suis mesuré à elle plus d’une fois cet été.

Je veux étudier en Histoire et travailler dans ce domaine. J’ai la chance d’avoir un intérêt prononcé pour l’ère des deux Grandes guerres, ce qui peut m’ouvrir davantage de portes que certaines autres sphères d’études. Si la recherche ne peut survenir à mes besoins, alors j’enseignerai, point de reculons, car la vulgarisation scientifique m’attire également. Je travaillerai durant mes études. Je sais maintenant que je peux le faire ; je prendrai à ma charge moins de cours, sachant qu’un seul cours en moins par sessions (seule marge de manoeuvre) correspond grosso modo à neuf heures d’études en moins par semaine et que la somme n’engage qu’à une session supplémentaire, dans la mesure où je recours également aux sessions estivales pour boucler mon baccalauréat.

D’ici là, ma mère aura peut-être fini de vendre toutes ses chèvres et cesser toutes dépenses en élevage ; mon père aura peut-être reçu une décision favorable de l’assurance-emploi et en train de suivre un cours de conduite classe 3 le promettant à un brillant avenir ; ma grand-mère aura reçu peut-être ses pleines prestations, ce qui permettra à ma mère une certaine forme de revenu. Mais je ne veux pas me fier là-dessus, moins par manque de confiance envers les gens qui m’entourent que par volonté de formuler des plans qui dépendront les moins possibles de facteurs qui engagent autrui.

Canada 2008: une campagne de faibles

8 septembre 2008 Gradlon 4 commentaires

40ge_f Je ne commencerai pas ce billet en vous annonçant que des élections fédérales auront lieues le 14 octobre prochain; ce n’est plus une nouvelle pour personne. Mais en vous informant que je ne vais pas vous annoncer que des élections fédérales auront lieues le 14 octobre prochain, je fais exactement ce que je n’avais pas l’intention de faire: vous annoncer que des élections fédérales auront lieues le 14 octobre prochain.

Ceci représente donc une flagrante contradiction. En voici une autre, de flagrante contradiction: un premier ministre conservateur qui souhaitait faire passer une loi pour des élections à dates fixes afin d’empêcher les partis et leurs candidats de profiter d’un vent favorable pour déclencher des élections et qui, alors que les sondages lui donnent l’avance, parfois même la majorité, demande à la gouverneure générale Michaëlle Jean de dissourdre le parlement pour envoyer les Canadiens aux urnes.

Le premier paragraphe de ce billet est également répétitif. C’est ce à quoi nous devrons nous attendre lors de cette campagne aux candidats plutôt faibles.

Nous avons d’abord Stephen Harper, dont la plus grande faiblesse est sonStephen Harper propre parti. Le comble de l’ironie. Le nouveau chien-chien de George W. Bush au Canada est celui qui arbore la plus solide colonne vertébrale, ce qui lui attire une grande sympathie, mais il est à la tête d’un parti qui, au fond, ne recueille de la véritable sympathie que dans l’ouest (plus de l’Alberta qu’autres provinces) et dans une certaine région où le fleuve rétrécit. L’idéal de solidarité québécoise aussi, probablement.

Rappelons-nous que le seul argument, ou plutôt la seule arme de M. Harper en 2006 fut le scandale des commandites. Toute une arme, me direz-vous? Imaginons-nous un instant que le scandale des commandites n’aient jamais eu lieu. Le gouvernement serait aujourd’hui libéral et majoritaire à n’en point douter. Des arguments forts pour défendre les idéaux de son parti, M. Harper n’en avait aucun en 2006, du moins pas assez forts à l’extérieur des bastions (anciens et nouveau) mentionnés ci-haut.

Viens ensuite Stéphane Dion, devenu chef du parti libéral du Canada après un incroyable dénouement. Si M. Dion s’est avéré un redoutable tacticien dans les coulisses de la course à la chefferie, il ne fait pas l’unanimité au sein Stéphane Dion même des libéraux fédéraux. Le talent et les idées, parfois diamétralement opposés dans la dichotomie gauche-droite, faisant de lui un centriste par les extrêmes, appartenaient davantage à Michael Ignatieff, favori jusqu’à la dernière minute.

Qu’a fait M. Dion depuis deux ans? Presque rien. Il ne démontre pas beaucoup d’ardeur en Chambre et ne semble être capable de défendre qu’un seul enjeu: l’environnement. À plusieurs occasions, le chef libéral avait la chance de renforcer son leadership en renversant le gouvernement conservateur, mais il n’en fit rien. La campagne électorale débutée hier, on ignore toujours quelles sont les positions de M. Dion et le site du parti est peu explicite à ce sujet, à l’exception du fameux «Tournant vert», qui a sa propre enseigne électronique.

Bien que plusieurs analystes considèrent que les progressistes sont divisés en quatre, il n’y a véritablement que deux partis progressistes fédéraux: les néo-démocrates et les verts. En effet, le bloc québécois ne récoltera que des votes dans la Belle Province alors que jusqu’ici, le seul point progressiste du «programme» libéral est son tournant vert, ce qui est trop peu pour juger du progressisme d’un parti.

Les néo-démocrates (nouveau parti démocratique) ont à leur tête l’un des chefs ayant la meilleure longévité pour un parti d’opposition. Jack Layton a assurément l’expérience dans son camp, mais est-ce suffisant? Celui qui attire la sympathie avec sa moustache n’a jamais obtenu le haut de l’affiche. Non seulement un chef peu charismatique comme Stéphane Dion et un  séparatiste comme Gilles Duceppe Jack Laytonont créé plus de vagues depuis 2006, mais l’arrivée de Thomas Mulcair, deuxième député néo-démocrate du Québec après Phil Edmonston, député de Chambly de 1990 à 1993, jette également de l’ombre sur M. Layton.

Heureusement pour les néo-démocrates, le NPD récolte toujours plus de sièges depuis les élections de 2000. C’est que le parti récolte bénéficie d’un appui considérable dans les provinces maritimes et en Colombie-Britannique. Pour le moment, seul un sondage ne faisant pas l’unanimité prédit des pertes de sièges aux néo-démocrates, notamment face à une hausse de popularité des conservateurs dans la province du Pacifique.

Bien que le programme du parti n’est pas encore été renouvelé, il semble que les verts désirent amorcer un élargissement de leurs enjeux, ce qui pourrait leur donner davantage de poids dans la gauche canadienne que ce que leur Elizabeth May permettait leur principal cheval de bataille: l’environnement. Le PVC (parti vert du Canada) est dirigée depuis 2006 par Elizabeth May, dont on dit du bien, quoique je ne la connaisse pas du tout. Chose certaine, elle est persévérante, elle qui envisage un recours devant les tribunaux pour renverser la décision du consortium des médias excluant son parti des deux débats télévisés.

Une participation aux débats est probablement la seule chance d’avancement du parti vert dans les intentions de votes, malgré la présence d’un premier député à vie, le transfuge libéral Blair Wilson. Il faut dire que le «tournant vert» des libéraux, additionné à leur plus grande couverture, fait de l’environnement son apanage au détriment des verts.

Enfin, les Québécois peuvent voter pour un parti exclusif: le bloc québécois. Son chef, Gilles Duceppe, a perdu des plumes depuis les dernières élections, principalement à cause de trois facteurs: la reconnaissance de la «nation québécoise» par le parlement canadien, la perte de popularité de l’échéancier référendaire (à différencier de l’option souverainiste) et sa désastreuse aventure d’un jour dans la course à la chefferie du parti québécois.

Gilles Duceppe

De plus en plus de gens, incluant des souverainistes de longue haleine, remettent en question la pertinence d’un parti indépendantiste à Ottawa, arguant que la sécession se fera d’abord et surtout à partir de Québec. Plusieurs se demandent également quelles seront les armes de M. Duceppe, lui qui ne peut presque plus s’appuyer sur l’identité québécoise ni sur le scandale des commandites.

Pourtant, la campagne est à peine entamée que M. Duceppe montre les crocs. Advenant que les analystes prédisant que 2008 sera sa dernière campagne, voire même la dernière du bloc, celui qui fut un temps considéré par le ROC (rest of Canada) comme le plus charismatique des chefs libéraux ne tirera pas sa référence sans livrer une honorable bataille.

La campagne électorale fédérale de 2008 se dessine comme l’une des plus viles et belliqueuses. Peut-être est-ce parce qu’il s’agit-là des seuls objets contondants sur lesquels les chefs peuvent mettre la main avant de se jeter dans la mêlée. Tous les chefs sont dans des situations précaires, qu’il s’agisse de leur réputation défaillante, du boulet que représente leur parti, de leurs enjeux qui s’effritent ou de leur trop grand manque d’appuis. Ce ne seront ni les grandes idées ni les personnalités qui marqueront cette campagne.

La course n’en sera pas moins palpitante, car rien n’est joué encore. Si un sondage donnait hier une majorité aux conservateurs, un autre annoncera demain une légère avance libérale. Il en ira de même des sondages prévoyant une débandade du bloc au profit des bleus foncés.

Photos
Stephen Harper: Martin Alarie, CourrierLaval
Stéphane Dion: Robert J. Galbraith
Jay Layton: Nouveau parti démocratique du Canada
Elizabeth May: Green Party of Canada
Gilles Duceppe: Photo PC

Mise à jour de mes liens

3 septembre 2008 Gradlon 2 commentaires

D’abord, j’ai ajouté dans ma blogoliste amicale un lien vers le blogue francophone de SilverTiger, ce blogueur londonien dont j’ai le plaisir de lire les commentaires sur ce site depuis un peu plus de quatre mois et le seul blogue hors Québec de ma blogoliste. Un lien menait déjà vers son site anglophone, que je lis régulièrement et dont je me déciderai incessamment à commenter dans la langue de Shakespeare. J’ai cependant déjà commenté, dans la langue de Molière, quelques billets en français de SilverTiger.

Après avoir déserté l’enseigne de UHEC.net à la mi-juin pour démarrer un blogue en solo sur la plateforme publique de WordPress.com, le blogueur Louis-Philippe Lafontaine retrouve le confort du domaine privé. Ainsi, le Dernier Québécois n’existe plus, pas plus que le blogue collectif UHEC.net. Le premier fermera définitivement ses portes dès que la «version bêta» de L’Électron libre sera opérationnelle à son goût (ça semble bien jusqu’à date), tandis que le second enclenche une redirection automatique vers cette nouvelle enseigne. Vous pouvez trouver un lien vers L’Électron libre dans la catégorie «Blogoliste de mes autres lectures».

Bonne navigation.

P.S.: voir la page «À propos de moi» pour une description de mes blogolistes.