Quelques statistiques pour me faire plaisir
Plus d’une fois, mais toujours de façon très polie, mon compatriote AntiPollution m’a manifesté à quel point mes billets pouvaient être longs. Il y a quelques semaines, alors qu’il se lançait à l’assaut du vaste univers des gazouillis, je lançais à la blague qu’un maximum de 140 caractères représenterait tout un défi pour moi, à quoi AntiPollution me rappela que mes billets étaient parfois trop longs à son goût. Plus récemment, je faisais une synthèse de mes deux premiers mois en tant qu’utilisateur de Twitter et AntiPollution ne manqua pas de me narguer gentiment à nouveau.
Voici donc quelques statistiques pour me faire plaisir, car depuis le début de mai, je relève le défi, dans un but uniquement ludique, d’écrire des billets d’environ 500 mots.
Depuis le 1er mai:
- Mon billet le plus long, 10 choses que j’ai apprises sur la randonnée (3 juin), comporte 697 mots.
- Mon billet le plus court, Objectivité 2: la revanche des subjectivators (6 juin): 455.
- 38% de billets sous les 500 mots, 87% sous les 550 mots et 15% au-dessus de 550 mots.
- Moyenne: 518 mots.
Comparons maintenant avec les billets écrits entre le 1er janvier 2008 et le 30 avril 2009.
- Plus court billet, Maudit rhume (18 avril 2009) : 51 mots.
- Plus long billet, L’été du cinéphile: deuxième partie, (2 septembre 2008) : 1551 mots.
- 44% sous les 500 mots.
- 56% au-dessus de 500 mots.
- 10% au-dessus de 1000 mots.
- La majorité de mes billets (20%) comprennent entre 601 et 700 mots.
- La plupart de mes billets de plus de 1000 mots concernent ma vie personnelle ou la politique.
Et enfin:
- Mes 10 billets les plus consultés ont tous plus de 550 mots.
- Parmi ceux-ci, 60% ont plus de 750 mots. Deux ont plus de 1000 mots.
- Sur mes 10 billets les plus commentés, c’est 50-50.
- Parmi ceux-ci, un seul de plus de 1000 mots (Le TQS des frères Rémillard, 10 janvier 2009).
- Mon billet le plus commenté, Pourquoi ce blogue existe encore, (17 juin 2009) : 483 mots.
- Mes deux billets les plus commentés font partie de mon défi.
Il n’y a absolument rien de scientifique dans ces données. Étant une technologie anglophone, WordPress ne comptabilise pas le nombre de mots de la même façon que Word. La popularité des billets est déterminée ici par le nombre de consultations directes et exclut les consultations à partir de la page d’accueil. Enfin, la popularité des billets et le nombre de commentaires ne sont probablement pas dépendants de la longueur des textes.
Néanmoins, les chiffres donnés donnent un aperçu. Je voulais relever un défi et je pense que c’est réussi. Je vais continuer à essayer de limiter mes billets autour de 500 mots, sauf si ce que j’ai à écrire en exige vraiment plus. Je relevais ce défi pour le plaisir, pas par nécessité. De la même façon, je dévoile ces statistiques uniquement pour m’amuser, non pas parce que j’ai un point d’argument à prouver.
Et… ce billet-ci comporte 451 mots! (521 selon Word)
(Photo: Koen Vereeken)










-:)
de mon côté je crois que les 2 derniers commentaires furent les plus courts.
Vous avez respecté le momentum
J’aime bien ce genre de stats mais étant déjà un “vieux jeune”, je ne serai jamais sur twitter en ayant déjà plein les bras avec mon blog sur blogspot (google) et à l’occasion, celui sur wordpress.
@ Tym Machine
Probablement que si je me consacrais à mon blogue avec la même assiduïté qu’à mes débuts, je n’aurais pas été tenté par Twitter. Technologie qui n’est d’ailleurs pas indispensable et qui ne devrait (dans le sens d’un souhait, pas d’une prédiction) jamais le devenir.